Ukiyo-e

Dans ce jardin mythique, notre avalanche en arrêt ventilatoire, suspendue par des racines, me happe. Ode aux trois beautés de notre temps, le gel, le givre, le blanc.

Maintenant que tu la vois s’avachir, restes près de moi. Entre le vert mortuaire et le gris incendiaire, entre le entre de tous les antres, jusqu’à sa venue, jusqu’à sa nuit tombée. Elle s’annonce blanche, une lame brisée, des épousailles. Prépares-toi. Elle se dit froide, aussi chaude qu’une glace à la vanille. Cette parcelle de terre est l’image du monde flottant.

En 1858, Pissaro, Cézanne et Gauguin connaissaient déjà le classique de la triade bouddhiste et pourquoi plus nous ?

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2 réflexions sur “Ukiyo-e

    1. Il manque le fameux bleu prussien mais, oui, c’est bien la célèbre vague de l’époque d’Edo que je voyais. Bonsoir à vous, ici, sur l’île de béton et bien on entame à peine midi. La vie prolétaire m’appelle donc je dois quitter mais votre commentaire m’a fait sourire. Au plaisir.

      Aimé par 1 personne

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